Au milieuAu milieu de la ville, au milieu de la terre
Je me sens en exil, quasiment solitaire
J’aurais voulu t’écrire, j’aurais voulu te dire
Encore…
Au milieu de l’orage, tu dois tourner la page
Sache amour que je t’aime, que je serai fidèle
Je saurai te le dire, je saurai te l’écrire
BastaYa basta, ya basta !
Ya basta, ya basta !
« MOI le meilleur politicien !
Je suis vraiment quelqu’un de BIEN !
Il faut me croire, ne fuyez pas !
C’est l’histoire écrite avant moi »
Ya basta, on y croit !
Ya basta, c’est comme ça !
Demoiselle de l'amourBien au coin de la rue
Bien visible à l’œil nu
Elle invente des poses
Et se métamorphose
Habillée bien trop court
Des onglées la parcourent
Dans le froid, le silence
Son corps tout entier danse
Insolent est le tempsVoilà le temps qui s’efface
Sans menace, ses tenailles
Attaché ou scotché
De passage, sans hommage
Inexorable, sans recul
Crépuscule qui bouscule
Je m’enfuis sans histoires
Endormi, ma foi j’oublie
Je t'attendaisEt si un jour, on reparlait d’amour !
En oubliant les détours, les contours
Simplement occulter nos supplices
Laisser de côté nos cicatrices
Depuis notre première soirée
J’ai l’impression d’être un nouveau né
Le vent me chante ces jolis mots doux
Alors mon cœur s’enflamme tout à coup
Je te retrouveraiJe te retrouverai et je t’emmènerai
Au bout de la planète, observer les comètes
Être déracinés
Soudaine disparition, détruisant la passion
Comment te retrouver ? Et comment t’emmener ?
Contraint d’abandonner
Joli DiegoPour que naisse ce diadème
Exiger l’amour suprême
Puis que danse la rivière
Offrant la source d’eau claire
Ses tourbillons résonneront
Ils maintiendront notre raison
Et pour que tes yeux soient heureux
Y mélanger du merveilleux
L'excuse covidJe ne viens pas à ta soirée
Je n’achète plus aucun cadeau
Je préfère ne pas voir ta mère
Je ne prête plus aucune affaire
Je ne t’inviterai plus chez moi
Mon repas tu ne goûteras pas
J’ai trop peur d’aller à l’école
Je ne serai plus bénévole
La guerre est finieEt s’effacent les larmes :
« Oui ! Les méchants sont partis ! »
C’est le refrain sans armes
De ces enfants réjouis
Et le ciel s’est éclairci :
« La guerre est finie ! »
Désormais dans les jardins
Les enfants jouent sans crainte
Mais qu’il faudra du temps, pour…
Les mots de l'amourJ’ai pas su te dire les mots que tu guettais
Ni su écrire les phrases que tu voulais
Quand tu as pleuré, je n’ai pu te consoler
Quand tu m’as quitté, je n’ai su te retenir
Les silences, l’impatience
Des regrets puis l’insouciance
Ton absence, la souffrance
Indifférente passante
Notre terre est si jolieAu milieu de la clairière
Coule une jolie rivière
Elle serpente, l’eau y est claire
Je la suis jusqu’à la mer
Quelle ne fut pas ma surprise
Au moment où elle s’enlise
De découvrir tant d’amas
Que trop de gens jettent là
Rien que pour toiJe serai là, rien que pour toi
Tes mots, ta voix, seront à moi
Je partirai, pour réussir
Bien que j’aie des choses à dire
Rien que pour toi, je serai là
Ton hémisphère est ma filière
Tu m’as marqué, et précédé
Être ma foi digne de toi
Triste printempsUn rossignol… une fauvette
Vivent tranquilles leur amourette.
Et sur la plaine... ils se distraient
Chauffés par le soleil du mois de mai
Chantent gaiement une belle chanson
Que le vent emporte ce joli son
Puis ils s’envolent... sans trop d’effort
Pour rentrer chez eux... dans leur confort
VersaillesVersailles, peut-être toi, peut-être moi ?
Versailles, à être couronné prochain roi
Canaille, je serai bien meilleur que toi
Canaille, toi sans vertu ni foi ni loi
Un bail, j’y resterai jusqu’à ma mort
Un bail, sans jamais reconnaître mes torts
Bataille, je te combattrai sans relâche
VienneS’égrènent les heures de travail, sans faire ripaille
Pour souffler une pause s’impose, sinon j’explose
Mon esprit divague bientôt, un concerto
Attention accaparée, par ce cliché
Tout devient clair en ma mémoire, un défouloir
Sous le ciel gris de Vienne, les toits sont verts
Les calèches vont et viennent, joli ballet